Gabin Gicquel s’impose en solitaire au mont Bell
Le Français Gabin Gicquel a remporté, le 18 juillet, l’étape reine du Tour de l’Abitibi, disputée sur 140 kilomètres. Elle s’est conclue par l’ascension du mont Bell situé à proximité de Senneterre. Il a devancé de 45 secondes son coéquipier Simon Defrance.
Considérée comme la plus longue du Tour, cette cinquième étape a été marquée par un scénario animé dès les premiers kilomètres. Une première échappée s’est dessinée dès le 12ᵉ kilomètre, donnant le ton à une journée de course particulièrement dynamique.
Au fil des attaques et contre-attaques, un groupe de 8 coureurs s’est détaché au 111ᵉ kilomètre. Parmi eux figurait Gabin Gicquel, déjà vainqueur de l’étape précédente. Le Français a porté l’estocade à 17 kilomètres de l’arrivée, s’échappant en solitaire pour creuser un écart maximal de 45 secondes sur ses poursuivants.
Gicquel a conservé son avance jusqu’au sommet du mont Bell (411 mètres), terminant l’étape sans être inquiété. Son coéquipier Simon Defrance a franchi la ligne d’arrivée en deuxième position, suivi cinq secondes plus tard par le Japonais Yuki Inoue.
Interrogé à l’issue de l’étape, Gabin Gicquel a souligné l’importance stratégique de cette victoire : « C’était l’étape la plus longue, donc, avec l’équipe, on l’attendait pour creuser les écarts et on a réussi à faire ce qu’on voulait. »
Grâce à cette performance, le jeune Français endosse trois maillots distinctifs : celui de meneur, de sprinteur et de meilleur grimpeur. Son coéquipier Alban Picard conserve pour sa part le maillot de la recrue.
Le vainqueur du jour, Gabin Gicquel, s’impose sur le Mont Bell. Photo gracieuseté.
Étape du jour
Le peloton s’est élancé, le 19 juillet, pour une épreuve de 124 kilomètres sur le circuit urbain de Val-d’Or.