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Dix dossiers qui ont marqué l'année 2025

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Au cours de l’année 2025, plusieurs dossiers ont marqué l’actualité en Abitibi-Témiscamingue. La salle de rédaction du Journal Le Citoyen vous propose un retour sur dix enjeux et événements qui ont retenu l’attention et façonné la région au fil des derniers mois.

Début d’année en élection

L’année 2025 a commencé rondement puisque dès le 6 janvier, Justin Trudeau a annoncé qu’il quittait son poste de premier ministre du Canada. Cette annonce a provoqué une course à la chefferie au Parti libéral du Canada, et quelques semaines plus tard, une élection générale déclenchée par le nouveau chef Mark Carney.

En Abitibi-Témiscamingue, la libérale Mandy Gull-Masty a causé la surprise lors de la soirée électorale du 28 avril en l’emportant devant la bloquiste Sylvie Bérubé dans la circonscription d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou. Elle devient ainsi la première femme crie à siéger comme députée fédérale pour la région. Le 13 mai, elle est nommée ministre des Services aux Autochtones. Il s’agit de la première personne autochtone à obtenir ces fonctions au sein du gouvernement fédéral. Dans la circonscription d’Abitibi-Témiscamingue, le bloquiste Sébastien Lemire obtient un troisième mandat consécutif avec plus de 11 000 votes d’avance sur le libéral Jonathan Andresen. À l’échelle du pays, les Libéraux l’emportent avec 170 députés élus devant les conservateurs avec 143 députés élus, le Bloc Québécois 22, NPD 7 et Parti vert 1. Rappelons que le nouveau premier ministre du Canada Mark Carney dirige un gouvernement minoritaire puisse qu’il faut 172 députés élus pour obtenir un gouvernement majoritaire.

L’UQAT lance son premier doctorat 100 % maison

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Annie DesRochers, membre du corps professoral de l’IRF depuis plus de 20 ans, directrice du programme. (Crédit photo : Photo gracieuseté)

L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a annoncé le 8 janvier le lancement du Doctorat en écologie et aménagement des écosystèmes forestiers, le premier programme de 3e cycle entièrement offert par l’Université. Ce nouveau programme vise à former des scientifiques capables de faire progresser les connaissances dans divers domaines de recherche liés à l’écologie et à l’aménagement des écosystèmes forestiers, y compris les milieux humides et aquatiques.

La direction du programme est assurée par la professeure titulaire Annie DesRochers, membre du corps professoral de l’IRF depuis plus de 20 ans. Les personnes diplômées pourront mettre à profit leurs compétences dans un contexte professionnel et contribueront à déterminer, analyser et résoudre des problématiques liées à l’aménagement des écosystèmes forestiers. Avec un vaste territoire forestier pour la recherche et l’expérimentation, les étudiantes et étudiants de l’Université ont accès à un terrain de jeu de proximité privilégié. La Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet, ainsi que de nombreux autres sites d’études en Abitibi-Témiscamingue et ailleurs au Québec, offrent un terrain idéal pour la réalisation de leurs projets de recherche. Le programme a débuté à l’automne 2025.

Deux Abitibiens à Star Académie

Le dimanche 19 janvier en soirée, l’Abitibi-Témiscamingue voit deux des siens entrer à l’Académie. Loïc Trépanier de Val-d’Or et Camille Cormier-Morasse de Rouyn-Noranda feront partie de la cohorte 2025 de Star Académie en compagnie de douze autres candidats. Animés par Jean-Philippe Dion, les Variétés du dimanche soir ont attiré des millions de téléspectateurs au petit écran. Véronic DiCaire, Émilie Bégin, Pierre Lapointe et Garou formaient le corps professoral de cette huitième édition.

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Loïc Trépanier | Crédit photo : Photo gracieuseté

Réunis sous la bannière de la « Guerre de la 117 », les Témiscabitibiens étaient invités à voter en masse pour l’un des deux candidats de la région. Très mobilisée, la région a permis aux deux Académiciens d’être sauvés à quelques reprises par un vote massif en leur faveur. Éliminé lors de sa troisième mise en danger, Loïc Trépanier aura marqué l’Académie par sa voix puissante et unique pendant huit semaines. À sa sortie, il a confié au journal être très satisfait de son aventure et reconnaissant envers l’équipe de production qui lui a permis de chanter avec Marc Dupré, Nate Smith, Matt Lang et Lara Fabian.

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De son côté, Camille Cormier-Morasse aura fait preuve d’une grande polyvalence grâce à sa voix unique.

Elle a confié au journal au lendemain de son élimination lors du dixième Variété qu’elle avait largement atteint son but de se faire connaître du public et de partager la scène avec plusieurs artistes tels que James Bay, Sylvain Cossette, Bruno Pelletier, Ariane Moffat et surtout, Barbara Pravi. La performance de ce duo (Camille-Barbara) est classée par plusieurs critiques du milieu artistique parmi le Top 3 des huit éditions de Star Académie avec la chanson Voilà! C’est Mia Tinayre qui est sortie grande gagnante de cette édition 2025.

Donald Trump impose des tarifs de 25 % sur les exportations canadiennes

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(Crédit photo : Photo gracieuseté)

Le 4 mars 2025, Donald Trump a mis sa menace à exécution en appliquant des tarifs de 25 % sur l'ensemble des exportations canadiennes, à l'exception des produits énergétiques comme le pétrole, le gaz naturel ou les minéraux critiques qui sont visés par des tarifs de 10 %. Le gouvernement du Canada et celui du Québec répliquent avec des contre tarifs sur les exportations américaines. Ces premiers tarifs ne seront que le début d’une longue série de mesures dont les impacts se feront sentir jusqu’en Abitibi-Témiscamingue.

L’industrie forestière semble la plus touchée par la crise tarifaire puisqu’elle exporte massivement ses produits vers nos voisins américains. Les annonces de fermeture d’usines se multiplient au Québec et la région n’y échappe pas. En avril, Chantiers Chibougamau annoncent la fermeture de ses usines de Sullivan et Val-d’Or causant la perte de 200 emplois. Puis suivra la fermeture de l’usine d’Arbec à Amos à la fin décembre et la mise à pied d’une centaine d’employés. Les travailleurs forestiers subissent également les contrecoups de ces fermetures absorbant tant bien que mal la baisse de la demande pour le bois. Seul côté positif de cette crise, l’instabilité mondiale provoquée par le président américain a fait augmenter l’engouement pour l’or, valeur refuge, dont le prix a monté en flèche. Celui-ci se transigeait à la fin décembre à 4 300 $ (US) l’once. Un record historique absolu pour ce métal.

Deux Abitibiens changent de camp

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Cette photo de Jérémy Lauzon et Nicolas Roy a été prise quelques jours avant la période de transactions de la LNH. (Crédit photo : Le Citoyen - Ricardo Jr Emmanuel)

Lors de la période de transactions 2025 de la Ligue nationale de hockey (LNH), Nicolas Roy et Jérémy Lauzon ont changé d’équipe. En pleine préparation de la 2e Classique Lauzon-Roy, Nicolas Roy originaire d’Amos et Jérémy Lauzon originaire de Val-d’Or ont appris qu’ils venaient tous deux d’être échangés.

Bien installé à Nashville depuis trois ans, Jérémy Lauzon jouait un rôle clé au sein de la brigade défensive des Prédators. En entrevue à TVA Sports le robuste défenseur disait recevoir cette nouvelle avec des sentiments partagés. D’une part, il évoquait avoir tissé des liens serrés dans la mythique capitale de la musique country dans l’État du Tennessee. D’autre part, il exprimait son enthousiasme à l’idée d’aller rejoindre son grand ami Nicolas Roy avec les Golden Knights de Vegas une équipe qui aspire aux plus grands honneurs.

La réunion des deux Abitibiens fut toutefois de courte durée puisque Roy a été échangé quelques heures plus tard aux Maple Leafs de Toronto. Impliqué malgré lui dans ce qui sera le plus gros échange de l’année 2025 dans la LNH, Nicolas Roy a pris la direction de Toronto en échange du joueur vedette Mitch Marner. En entrevue sur TVA Sports, Roy se disait impatient de se joindre à sa nouvelle équipe, lui qui portait fièrement le chandail des Maple Leafs alors qu’il était tout jeune. Il se disait fébrile à l’idée de jouer contre les Canadiens de Montréal un samedi soir au Centre Bell. Roy est conscient de la pression qui règne à Toronto puisque cette équipe fait partie des six formations originales de la ligue.

Rappelons que Toronto n’a pas gagné la Coupe Stanley depuis 1967. Le grand centre espère ramener la précieuse coupe dans la Ville Reine, lui qui l’a déjà soulevée avec les Golden Knights en 2023. Pour conclure son entrevue, l’Amossois a admis que ses parents étaient heureux de cet échange puisqu’ils n’auront plus à se coucher tard pour le voir jouer à la télé.

La Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue veut l’équité pas la charité

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Les préfets alors en poste en mai 2025. Sébastien D’Astous, Claire Bolduc, Jaclin Bégin, Diane Dallaire et Céline Brindamour. (Crédit photo: Photo gracieuseté)

Réalisée par Aviseo Conseil, une étude déposée en avril dresse un constat préoccupant : chaque année, l’Abitibi-Témiscamingue verse considérablement plus au Trésor public québécois qu’elle ne reçoit en retour. Selon les méthodologies retenues, ce déficit fiscal s’élève entre 666 et 822 M$ par an. Si rien ne change, il pourrait cumuler jusqu’à 6,7 G$ sur dix ans.

Le président de la Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue Jaclin Bégin indique que le sujet des redevances rentre dans les estimations des 600 à 800 M$ annuels qui viennent à manquer. Il poursuit par ce chiffre : « 80 % des investissements en Abitibi-Témiscamingue proviennent du privé. Seulement 20 % du public. On affiche le plus haut taux au Québec. Si le privé a confiance, [le gouvernement devrait en faire de même] ».

Selon M. Bégin, un investissement public oscillant entre 30 % et 40 % pourrait correspondre à la normale. Bien que dotée d’un tissu économique productif, la région évolue dans un cadre financier défavorable. Le produit intérieur brut par emploi y atteint 143 615 $, soit un rendement 25 % supérieur à la moyenne québécoise. Les entreprises locales génèrent 1,715 G$ en revenus fiscaux pour le gouvernement, tout en produisant des retombées économiques dépassant les 10 G$.

Les préfets appellent le gouvernement à corriger ce sous-financement chronique qui mine la confiance des communautés et affaiblit leur capacité d’action. Ils réclament un rééquilibrage financier cohérent avec la promesse d’un Québec où chaque région peut contribuer pleinement — et recevoir à la hauteur de sa contribution. Questionné sur ce sujet lors de sa première visite en Abitibi-Témiscamingue le 19 septembre, François Legault a répondu qu’il « n’est pas question au Québec d’avoir des régions riches qui ont plus de services que des régions pauvres. Notre objectif est d’avoir des services comparables partout. Je n’achète pas ce concept de déséquilibre fiscal! »

L’itinérance un phénomène qui prend de l’ampleur en Abitibi-Témiscamingue

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Centre de nuit pour itinérant à Rouyn-Noranda. (Photo archives)

Phénomène complexe et difficile à chiffrer l’itinérance n’est plus l’exclusivité des grands centres urbains. En 2025, des villes comme Val-d’Or, Rouyn-Noranda et Amos ont tenu des rencontres avec les organismes en place pour mieux encadrer cette problématique.

À Val-d'Or, les ressources pour l'itinérance incluent Petapan, intervention mobile, La Piaule, hébergement de transition, le Centre d’amitié autochtone, soutien aux Autochtones, et des services de dépannage alimentaire via le Centre de bénévolat. Ces services sont coordonnés par des partenaires regroupés sous le nom ALLIAGE, offrant des interventions de proximité, de l'aide alimentaire et des vêtements, avec un accent sur la collaboration entre la ville, la Sûreté du Québec et des organismes communautaires.

À Rouyn-Noranda, les principales ressources pour l'itinérance sont la Maison du Soleil Levant pour l'hébergement d'urgence et le Centre de jour À Cabane avec une coordination accrue via le plan d'action municipal et du CISSSAT. D'autres organismes comme le Groupe Image, qui œuvre également au Témiscamingue sous le nom de Maison Oxygène, pour l’entraide masculine ainsi que des services de dépannage alimentaire et de santé mentale, par exemple Le Pont de Rouyn-Noranda, complètent le réseau de soutien, visant l'accueil, l'aide et la réinsertion.

À Amos, la principale ressource pour l'itinérance est L’accueil d’Amos, un organisme clé offrant des services d'hébergement, d'aide alimentaire et de soutien en santé mentale/dépendance, fonctionnant sur une approche humaniste et de pair-aidance. D'autres acteurs locaux comme le Mouvement de la relève d’Amos-région et le Centre de prévention du suicide collaborent avec la ville pour répondre à la hausse de l'itinérance, qui a conduit récemment à des initiatives comme des haltes-chaleur temporaires, soulignant un besoin croissant de logements et de ressources.

À La Sarre, les principales ressources pour l'itinérance et les situations d'urgence sociale logent à la Maison du Compagnon de La Sarre, pour l'hébergement d'urgence, l'aide matérielle et le soutien aux dépendances, ainsi que le Groupe IO/Programme travail de rue Abitibi-Ouest pour l'écoute, l'information et la prévention. D'autres services connexes comme le soutien en santé mentale, Bouée d'Espoir et l'aide générale du Carrefour Jeunesse Emploi et du Centre d'action bénévole sont aussi disponibles dans la MRC d'Abitibi-Ouest. En 2025 l’itinérance se régionalise de plus en plus à la faveur de la crise du logement et de la hausse du coût de la vie.

Place aux femmes au Tour de l’Abitibi

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(Crédit photo : Photo gracieuseté)

La première étape du Tour de l'Abitibi féminin 2025 a eu lieu le vendredi 11 juillet, reliant Amos à Val-d’Or, sur une distance de 91,5 km, marquant ainsi le début historique de cette nouvelle épreuve dans la Coupe des nations juniors UC. Les Amossoises Frédérique Rondeau et Laurie-Anne Sayeur sont les deux Abitibiennes à prendre le départ de cette course historique. La Norvégienne Oda Aune Gissinger a remporté ce premier Tour féminin, suivie par les Canadiennes Élodie Malois et Raphaëlle Houde au classement général.

Dans la foulée de cette grande première, l’événement cycliste a brillé sur la scène sportive québécoise en remportant le prix Événement international au 52e Gala SPORTSQUÉBEC, tenu le 5 novembre à Québec. Lors de cette prestigieuse soirée, la présidente du Tour de l’Abitibi, Mélanie Rocher s’est également vu décerner le titre de Bénévole de l’année, un hommage mérité pour son dévouement exemplaire au sein de l’organisation. Elle a joué un rôle clé dans la création du tout premier volet féminin de l’épreuve en 2025, qui est devenu le seul événement de la Coupe des Nations UCI femmes juniors tenu à l’extérieur de l’Europe. Trois jours plus tôt, le 2 novembre à Bromont, le Tour de l’Abitibi s’était déjà distingué en étant couronné Événement national-international (route et piste) au Mérite cycliste québécois, organisé par la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC). Mélanie Rocher y avait aussi été honorée dans la catégorie Mérite bénévole de l’année (Route et piste).

François Legault nouveau ministre responsable de l’Abitibi-Témiscamingue

Contre toute attente, François Legault se désigne à titre de ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Il en a fait l’annonce lors d’un remaniement ministériel le 10 septembre devant les médias et les membres de son parti. Après avoir réclamé pendant plus de trois ans, la nomination d’un ministre régional issu de la région, les élus, les gens d’affaires et les organismes de l’Abitibi-Témiscamingue ont eu la surprise d’entendre le premier ministre du Québec se nommer lui-même ministre de la région. Si plusieurs accueillent cette nouvelle de façon positive, d’autres demeurent sceptiques concernant l’agenda serré de monsieur Legault.

Francois Legault et Daniel Bernard

Le premier ministre du Québec lui-même portera les dossiers de l’Abitibi-Témiscamingue à la table des ministres, mais d’autre part, on se demande s’il aura le temps pour cette gestion. Quoiqu’il en soit, M. Legault est venu visiter la région deux fois depuis le 10 septembre et il affirme vouloir écouter les gens directement sur le terrain. Après avoir attribué des blocs d’énergie à la future mine Odyssey à Malartic et Dumont Nickel à Launay, il a rencontré les dirigeants de Glencore dans le dossier des émissions d’arsenic, visiter l’usine RYAM à Témiscaming et discuter avec plusieurs élus de la région concernant la crise dans le secteur forestier, la pénurie de main-d’œuvre et le manque de ressource en santé. Rappelons que le député dans Abitibi-Est, Pierre Dufour, a été évincé du caucus caquiste le 5 septembre et qu’il siège depuis comme indépendant.

De nouveaux visages dans les villes de l’Abitibi-Témiscamingue

Serge Allard

Serge Allard nouveau maire de Val-d’Or | Photo gracieuseté

La soirée électorale du 2 novembre a livré son lot d’émotions partout en Abitibi-Témiscamingue, marquée par plusieurs réélections, des changements de garde et même une égalité parfaite dans une municipalité de la région.

C’est à Val-d’Or qu’une des luttes les plus serrées s’est dessinée alors que la population a choisi un nouveau maire. Serge Allard succède à Céline Brindamour avec 43,6 % des suffrages, coiffant de justesse Benjamin Turcotte, qui récolte 43 %. Un écart de seulement 58 votes entre les deux candidats. À Rapide-Danseur, les électeurs ont vécu une situation inédite : Jean-François Boutin et Christiane Guillemette se retrouvent à égalité avec 87 voix chacun. Finalement, à la suite d’un dépouillement judiciaire, la mairie de Rapide-Danseur est revenue à Jean-François Boutin.

Dans la MRC d’Abitibi, le maire d’Amos, Sébastien D'Astous, est reconduit pour un nouveau mandat avec un appui massif de 75,9 %. À Rouyn-Noranda, Gilles Chapadeau a accédé à la mairie par acclamation puisque son seul opposant Sébastien Côté s’est retiré de la course. Il succède à Diane Dallaire qui, plus tôt en mars, avait annoncé qu’elle quittait la politique. Enfin, au siège préfectoral de la MRC de Témiscamingue, Martin Lefebvre est massivement élu avec 92,7 % des voix succédant à Claire Bolduc qui a tiré sa révérence. 40 maires et mairesses ont été élus par acclamation dont Yves Dubé à La Sarre, Martin Ferron à Malartic, Sébastien Lebel à Ville-Marie, Nathalie-Ann Pelchat à Senneterre et Alain Gauthier à Témiscaming.

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