Souldia en concert-bénéfice pour la FÉE-AT
Le 30 janvier prochain, Souldia donnera un concert-bénéfice au profit du festival La FÉE-AT au théâtre des Eskers d’Amos. Présenté dans une salle déjà remplie à plus de 80 %, ce spectacle constitue l’unique arrêt en région de Souldia pour l’hiver 202
Le 30 janvier prochain, Souldia donnera un concert-bénéfice au profit du festival La FÉE-AT au théâtre des Eskers d’Amos. Présenté dans une salle déjà remplie à plus de 80 %, ce spectacle constitue l’unique arrêt en région de Souldia pour l’hiver 2026.
Celui qui est déjà venu plusieurs fois en Abitibi-Témiscamingue remarque le travail des bénévoles de la FÉE. « Déjà, dès les premières fois que je suis venu, je trouvais le festival très nice. Je voyais des gens qui travaillaient super fort. Et puis là, je crois qu’ils ont besoin d’un petit coup de main, donc ça me faisait plaisir de pouvoir venir les aider avec tout ça. Et je pense qu’on s’attend à un beau spectacle, quand même ! » déclare Souldia.
Sans savoir exactement à quoi le concert ressemblera, car il laisse place à l’improvisation pour une portion d’environ 50 % durant la prestation, Souldia raconte que « j’essaie toujours de faire les choses jamais identiques au dernier show d’avant. […] Toutes les fois que je me produis sur un stage en Abitibi, il se passe quelque chose de magique ».
Déjà, 80 % des billets pour le 30 janvier sont vendus. « Je suis impressionné ! Le public en Abitibi-Témiscamingue est très fort, que ce soit Val-d’Or, Rouyn, etc., et puis, quand je vois ça, je me dis que c’est loin d’être fini pour moi en Abitibi. Les concerts que j’y donne sont magiques. J’y reçois beaucoup, beaucoup d’amour. Avant de faire de la musique, je ne connaissais pas l’Abitibi. Et maintenant, je la connais peut-être sous d’autres angles que les autres ne connaissent pas. »
Dans ce cas, y aurait-il un souvenir marquant à partager ? « Un souvenir marquant qui m’a particulièrement touché… écoute, j’en ai tellement ! Ça fait vingt ans que je suis en tournée ! Un souvenir marquant que je me rappelle encore, c’était une fête nationale que j’avais faite à Val-d’Or. À mon arrivée, il y a un mec qui arrive devant la salle et il tenait un feu d’artifice dans la bouche, en criant : “Hé, Souldia ! Bienvenue à Val-d’Or ! Bonne St-Jean !” Il l’allume, et le feu d’artifice décolle de sa bouche. C’était légendaire, je n’avais jamais vu ça. Là, le mec tombe dans les pommes. Le lendemain, je vais sur une plage et je le revois. Je revois ce gars-là avec la face cousue et il me demande si je me souviens de lui. Je vais me souvenir de toi toute ma vie, mon gars ! »