Donner vie à ses rêves
Vee and the Wild Ones est un tout nouveau groupe country rock amossois. Leur première chanson, La peur dans la peau, est disponible sur toutes les plateformes d’écoute, alors que d’autres projets se placent déjà sur le chemin des musiciens.
Vee and the Wild Ones est un tout nouveau groupe country rock amossois. Leur première chanson, La peur dans la peau, est disponible sur toutes les plateformes d’écoute, alors que d’autres projets se placent déjà sur le chemin des musiciens.
Comme noyau du band, Véronique Lemay et Francis Bégin (batterie) forment un duo fusionnel, n’étant pas que parents et partenaires de travail, mais également membres de leur groupe Vee and the Wild Ones. « Ça fait des années qu’on joue de la musique à gauche et à droite, en région et hors région. Mais ça a toujours été les chansons des autres. Et ça fait des années que mon conjoint Francis Bégin et moi, on se dit : Heille! Comment ça qu’on n’écrit pas nos propres chansons ? Me semble qu’on serait capables nous autres aussi de faire de la musique ! », relate Véronique Lemay, chanteuse et gérante du groupe.
Pour eux, l’envie de se lancer est née lors d’un contrat à H2O le festival, alors que M. Bégin opérait à la projection vidéo du concert de Matt Lang. C’est à ce moment qu’un déclic s’est produit. Il s’est dit : « « C’est ÇA que je veux faire ! Je veux écrire des chansons new-country, country rock. Et je veux être sur cette scène-là à faire ces chansons-là ! » « Il était tellement motivé que j’ai accepté qu’on se lance. Depuis ce temps-là, on a écrit tous les deux dans notre studio à la maison. On a pris un gros deux ans pour placer nos pions. Moi, j’écris toutes les paroles et lui, la musique. On a présentement quatre chansons qui sont prêtes. Et il y en a deux ou trois autres qui sont en construction », confie Mme Lemay.
Que représente leur nom ? Un mélange entre les désirs de Francis Bégin et ceux de Véronique Lemay. Le premier souhaitait une version qui nommait uniquement leur chanteuse, la seconde voulait inclure les membres du groupe. « Véronique » est donc devenue Vee, « qui s’entoure de ses wild ones pour faire ses spectacles. »
La peur dans la peau est leur première chanson rendue publique. Partant de la musique que compose M. Bégin, c’est ensuite Mme Lemay qui écrit les paroles. Et cette chanson est de celles qui lui sont venues naturellement, en une quinzaine de minutes. « Quand je me fermais les yeux, je voyais quelqu’un peut-être dans une espèce de ville fantôme, qui marche tout seul dans la rue et qui est complètement détruit parce que la personne qu’il aime l’a quitté », livre-t-elle sur le concept de la chanson, qui reprend l’idée d’avancer malgré le fait d’avoir la peur dans la peau.
« Ça représente vraiment notre univers. Avec beaucoup de guitare. On peut entendre un peu de banjo, un peu de violon. C’est vraiment l’atmosphère qu’on veut créer avec Vee and the Wild Ones », souligne-t-elle.
La prochaine chanson à venir sera probablement Toute la nuit. « Ça parle du droit d’exister, d’être qui on est. » Comme avec La peur dans la peau, l’équilibre entre le côté énergique et le côté émotif est trouvé. « Je suis une fille qui aime les émotions, qui aime la profondeur, et je veux qu’on retrouve ça, même s’il y a quelque chose de festif et de rock. Je veux que ça aille dans les tripes quand même. […] Francis est beaucoup dans le festif […] et moi, je suis émotive. Ça se fait un peu naturellement ! »
Se joignent à eux les musiciens Nicolas Bégin (guitariste), Samuel Baribeau (guitariste) et Roger Ouellet (bassiste). « Il y a tellement une belle chimie entre tous ces gens-là, on a vraiment hâte de se retrouver sur la scène de H2O le festival et de partager ça avec les gens. »
« C’est comme un rêve. Parce que, moi, plus jeune, j’ai toujours pensé que j’allais être une chanteuse dans la vie, que je ferais mes propres chansons et tout ça. Ça a pris 41 ans avant d’officialiser le tout ! Mais je pense qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et pour répondre à l’appel de notre passion. Parfois, on attend peut-être que les offres arrivent, que les événements arrivent, que les choses se fassent un peu toutes seules mais, parfois, il faut prendre les choses en main et créer notre propre chemin », conclut Véronique Lemay.