Val-d’Or accueillera la finale nationale de Cégeps en spectacle
La finale nationale de Cégeps en spectacle, réalisée par le campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, se tiendra le samedi 25 avril prochain, à 19 h 30. Afin de permettre à tous les supporters d’encourager leurs artistes régionaux, le s
La finale nationale de Cégeps en spectacle, réalisée par le campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, se tiendra le samedi 25 avril prochain, à 19 h 30. Afin de permettre à tous les supporters d’encourager leurs artistes régionaux, le spectacle sera diffusé en direct sur le Web.
Alors que l’événement est une première pour le campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, Marie-Pier Dupuis, conseillère à la vie étudiante au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, témoigne que c’est une fierté pour l’équipe d’accueillir la finale nationale de Cégeps en spectacle. « C’est le moment de faire rayonner notre cégep, mais donner accès aussi à nos étudiants à un événement de grande envergure, de leur montrer ce qu’il est possible de faire. Les participants sont des artistes d’un peu partout et ce seront les dix meilleurs des collèges du Québec. […] C’est une belle fierté. »
Habituellement, le lieu choisi pour accueillir la finale nationale de la compétition collégiale est sélectionné par un tour de rôle, selon les années. « Dans notre cas, il n’y avait personne pour recevoir la finale nationale de Cégep en spectacle en 2026. C’est moi qui ai levé la main et j’ai dit que c’était un événement que j’aimerais recevoir à notre campus. On a fait un dépôt de candidature et on l’a eu. Ça fait à peu près deux ans qu’on a déposé notre candidature pour cet événement-là. On nous a fait confiance pour le recevoir. »

La salle du Théâtre Télébec, où a eu lieu la finale locale de Cégeps en spectacle. (Photo : Émilie Tremblay)
À l’issue de cette compétition, de nombreux talents culturels ont émergé par le passé, comme Émile Bilodeau et Megan Brouillard. Ce qui, selon Mme Dupuis, témoigne de la qualité du spectacle présenté. « On espère que les familles et les amis des participants vont les suivre. Sinon, on compte vraiment sur la participation des gens de la région pour venir explorer et voir ces talents-là d’un peu partout. C’est vraiment un spectacle qui vaut la peine d’être vu. Il y a peut-être le prochain Émile Bilodeau… »
L’organisation de l’événement va bon train. « On a une belle participation, notamment des partenaires et des gens du milieu. On a besoin de juges, on a besoin de formateurs. Et tout le monde lève la main rapidement. On voit qu’il y a un bel engouement », souligne-t-elle. En revanche, parmi les défis rencontrés, elle rapporte la gestion du temps et de la distance à parcourir pour les participants d’ailleurs. « Souvent, c’est nous qui faisons la route, là ça va être de leur côté cette fois-ci. Je pense que les gens sont bien contents de venir. […] C’est peut-être ça le défi, mais on est là-dedans et ça se passe relativement bien jusqu’à maintenant. »
Une particularité de l’édition 2026 de Cégeps en spectacle repose sur la présence d’acteurs du milieu culturel témiscabitibien parmi les juges et les formateurs sélectionnés pour l’événement. « Habituellement, les juges sont des gens des grands centres qui vont dans les collèges autres. Dans notre cas, concours de circonstances, et puisqu’on est plus loin, on a fait une nouvelle formule. […] Pour l’instant, ils ne sont pas tous confirmés encore, mais ce seront tous des gens de la région, des gens du milieu culturel de la région qui seront nos juges et nos formateurs. »
Un horaire chargé attend les participants. « Ils vont arriver le jeudi soir et on commence tout de suite avec des tests de son et des formations. Même chose pour le vendredi toute la journée. Ils ont quelques temps libres, donc on va leur proposer des choses à faire, mais ce n’est pas une obligation. Parce qu’il faut savoir aussi que c’est un concours, Cégeps en spectacle. C’est sûr que dans les temps morts, ils vont vouloir se reposer et peut-être pratiquer, peaufiner leur numéro. On va leur proposer des activités à faire, et on va mettre de l’avant les produits régionaux. Il y aura des activités sociales, donc on met à l’horaire des activités régionales, notamment en faisant rayonner des festivals. Mais il n’y a pas de visites obligatoires. »